Tic, tac, tic, tac, voilà le son du métronome à balancier, qui donne le tempo à votre passe-temps musical. On règle la période du balancier, on lui donne une impulsion, et voilà qu’il rythme notre musique. Pour régler le tempo, on fait varier la position du contrepoids, qui impose un équilibre à ses oscillations.
En effet, le métronome à balancier se comporte comme n’importe quel pendule, c’est donc l’éloignement entre son axe de rotation et son centre de masse qui lui impose sa période d’oscillation. En réglant la position du contrepoids, comme sur une balance romaine, on change la place du centre de masse ; la position de l’axe de rotation étant fixe, on change ainsi la longueur caractérisant sa période.
Il ne reste plus qu’à lancer le pendule, c’est à dire pour le métronome : mettre la tige verticale du balancier en buttée et lâcher. Voici notre tempo donné, il ne nous reste plus qu’à jouer. Malheureusement au milieu de votre symphonie, le métronome s’arrête ; pour en finir au plus vite avec ce moment de stress, vous la finissez accelerando.
En effet, les frottements du balancier sur l’axe, ainsi que ceux imputables à l’air, finissent immanquablement par transformer l’énergie cinétique du mouvement en chaleur, aboutissant donc à l’arrêt de celui-ci.
Pour éviter ce genre d’arrêt impromptu, il existe une petite clé, que l’on pourrait presque appeler la clé du temps, car elle permet de remonter un ressort. Celui-ci permet, grâce à une roue crantée, de donner une impulsion au balancier, redonnant de l’énergie à celui-ci. Le regain d’entrain du balancier permet ainsi de battre la mesure bien plus longtemps, quitte à jouer larghissimo.
En effet, René Laennec, docteur français de son état, avait en 1816 avant tout en tête de l’éloigner des patients. Loin d’être une question d’hygiène ou de propagation des maladies, qui furent des hypothèses bien plus tardives, Mr. Laennec tenait au respect pieux de ses patients en évitant par pudeur de les toucher directement. Il inventa ainsi l’ancêtre de stéthoscope à l’aide d’un rouleau de papier que l’on pourrait appeler maintenant le premier téléphone-yaourt.
Mais pour votre plus grand malheur, cet objet n’est pas équipé de verres grossissants, mais d’un supercalculateur portatif fonctionnant avec l’énergie sans limites de votre poignet.
en zéro et vers +
Dans notre cas elle utilise une autre spécificité : le logarithme d’un nombre, disons
ainsi le logarithme d’un nombre élevé au cube est égale à trois fois le logarithme de ce nombre.
) Ainsi, étant donné que les deux rouleaux sont placés de façon adéquate, nous avons l’équation :
ainsi
. Et bien sûr l’opération inverse est possible, il suffit de choisir un nombre sur le rouleau K et de regarder le résultat sur le rouleau D.